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N°RC-002 - La longueur du nom de domaine fonctionnel est inférieure ou égale à 30 caractères. - Niveau 2 - Rubrique : Identification - Sous-rubrique : URL
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Commenter cette bonne pratique
Sébastien B. - 08/11/2009 09:05 (1 réponse(s))
Jérémie P. - 08/11/2009 10:38 (1 réponse(s))
cette limite est arbitraire et ne saurait faire consensus. A titre personnel, a moins qu'on m'amène des contraintes techniques claire qui justifie ce point, je ne vois pas comment on pourrais ce mettre d'accord.
Élie Sloïm - 08/11/2009 14:05 (1 réponse(s))
Ca nous permettrait de vérifier qu'on s'efforce à peu près toujours de les éviter ;-)
En tous cas, on a pas de consensus pour l'instant, mais en l'état actuel, c'est pratiquement la seule concernant la qualité de l'URL, qui est un fondement majeur pour la qualité Web. Et ça, ça m'embête vraiment.
Jérémie P. - 08/11/2009 14:50 (1 réponse(s))
Selon moi, la qualité des URL peut être prise selon deux points de vue :
- La qualité rédactionnel : Avoir des "Frendly URL" compréhensible pour les utilisateurs et exploitable pour le SEO
- La qualité techniques : la cohérence du schéma d'URL, le respect des règles de redirection HTTP, la pérennité des URL dans le temps ("Cool URI don't change"), le respect de l'architecture REST proposé par HTTP.
Ainsi, pour moi, cette règle arbitraire de limite à 30 caractères n'est pas garantes des deux points de vue ci-avant. C'est sur que c'est facile à mesurer... mais ça n'empêchera pas d'avoir des URL illisibles (une horreur du point de vue de la confiance de l'utilisateur) ou des nom de domaine multiple sur un seul hébergement sans redirection (Une horreur pour le SEO et la maintenance applicative de la cohérence des schémas d'URL).
A mon avis, on est dans le cas d'une FBI (Fausse Bonne Idée)
Élie Sloïm - 08/11/2009 15:25 (1 réponse(s))
Jérémie P. - 08/11/2009 15:38 (1 réponse(s))
Si elle n'a jamais posé problème, c'est peut être parce que 30 caractères, c'est vraiment très, très long pour un nom de domaine.
Tiens, d'ailleurs, ça me fait penser... est-ce que ça inclus la longueur du sous-domaine ?
Sinon, quitte à mesurer une taille, pourquoi ne mesure-t-on pas la limite de 255 caractères des URL. Cette limite n'existe plus sur les navigateurs moderne, mais il y a 10 ans, certain des navigateurs ne supportaient pas les URL plus longue. Dans une optique de retrocompatibilité des sites, ne serait il pas intéressant d'en faire une BP ?
Élie Sloïm - 08/11/2009 18:06 (1 réponse(s))
Il me semble qu'on aurait intérêt à rédiger les objectifs des bonnes pratiques qu'on propose ou discute. Je pensais déclencher ça dans une deuxième temps, mais si je ne change pas mon fusil d'épaule, on va galérer. Voilà, c'est une idée.
Nicolas Hoizey - 09/11/2009 10:21 (1 réponse(s))
Et +1 pour cette limitation à 30 caractères des domaines. (hors sous domaines)
Nicolas G. - 20/11/2009 10:30 (0 réponse(s))
Fabrice Bonny - 07/11/2009 18:11 (2 réponse(s))
Élie Sloïm - 07/11/2009 18:28 (1 réponse(s))
Fabrice Bonny - 07/11/2009 22:20 (0 réponse(s))
Florent V. - 08/11/2009 02:22 (1 réponse(s))
Donc ça serait plutôt: le nom de domaine fait moins de 30 caractères et pis c'est tout, ya pas à tortiller. Du coup on peut laisser de côté les «au moins un nom de domaine correspondant au site», etc.
Sauf si quelqu'un a des cas intéressants de sites multi-domaines sous la main?
Fabrice Bonny - 08/11/2009 18:21 (0 réponse(s))
Laurent Denis - 07/11/2009 13:54 (1 réponse(s))
Élie Sloïm - 07/11/2009 14:16 (1 réponse(s))
{Le site propose au moins un nom de domaine inférieur à 30 caractères}
Laurent Denis - 07/11/2009 14:19 (1 réponse(s))
Laurent Denis - 07/11/2009 14:21 (1 réponse(s))
Laurent Denis - 07/11/2009 14:24 (0 réponse(s))
...Fabriiiiiiice ? help ?
Élie Sloïm - 07/11/2009 10:52 (1 réponse(s))
Une URL doit pouvoir non seulement être écrite, mais mémorisée. Cela recouvre de nombreux paramètres, dont deux peuvent être directement vérifiés :
1 la longueur
2 La liaison directe avec l'activité OU l'auteur OU les contenus OU les services.
La limite de 30 est arbitraire, mais elle correspond effectivement à une zone où le nom de domaine devient lourd à taper sur un clavier.
Selon moi, lorsque une société choisit acheter-de-la-choucroute, elle le fait pour le SEO et les mots-clés contenus dans le domaine, rarement pour les utilisateurs. Avec deux ou trois mots-clés, ça passe pas mal, y compris pour les utilisateurs. Dès lors qu'on en met 7 ou 8, on crame cette limite, et je trouve que le nom de domaine est particulierement difficile à mémoriser. l'exemple cité par Maxime est pour moi l'exemple type de ce que cette bonne pratique est censé éviter :
300-bonnes-pratiques-pour-la-qualite-des-services-en-ligne, d'accord pour le SEO, mais pas pour les utilisateurs.
Si cette BP conduit l'administrateur à déposer 300bp.com, on a tout gagné.
M'enfin, si c'est une levée, on la flinguera, mais en ce qui me concerne, avec le sentiment de flinguer un petit bout de la valeur ajoutée d'opquast sur une BP parfaitement vérifiable automatiquement.
Pour finir, les solutions techniques peuvent parfaitement comporter des exceptions, notamment lorsque le nom de l'entité ou l'activité, ou encore la convention de nommage impose une longueur supérieure à 30, comme dans le cas d'une localité au nom très long, ou Choucroutor2larevanche3-lefilm
(30 caractères pile, même pas fait exprès - whoohoooo ;-)
Florent V. - 07/11/2009 12:55 (0 réponse(s))
L'atelier
Je suis sceptique sur la limite des 30 caractères, pour plusieurs raisons :
- 30 ne correspond à rien (les 80 caractères des attributs alt faisaient référence à des limitation techniques
- Même si un domaine court me semble préférable, je peux concevoir plein de raisons d'en avoir un plus long.
- Un acronyme ou une periphrase n'est pas forcément plus explicite.
De plus je suis contre l'utilisation de plusieurs domaines (un long un court) car cela va entraîner plein de problèmes dans la gestion de la communication et des redirections. Pour le référencement c'est aussi moins efficace (même si on peut arranger le problème à coup de 301) car la popularité sera partagée entre plusieurs domaines.
En ce qui concerne les tirets, mon opinion diffère de celle de Maxime, je suis plutôt pro-tirets, car visuellement ça marque bien une séparation, et évite certains jeux de mots cocasses.
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